Les web radios à Brest et au Pays de Brest

De Wiki @ Brest

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Coton-tige.net

http://www.cotontige.net/

"Avec la radio, surtout la nuit, on peut encore faire rêver." José Arthur

Coton-tige...Ce nom ne vous paraît pas original ? Ou le trouvez-vous au contraire trop innovateur ? Détrompez-vous : que pensez-vous de la première radio brestoise qui se permet de vous déboucher les oreilles ?

Effectivement, celle-ci ne va pas vous décevoir si vous aimez la nouveauté. Peut-être êtes-vous habitué à écouter la radio tranquillement sur votre divan ou dans votre lit avant de vous coucher ? Et bien continuez ainsi mais n’éteignez surtout pas votre ordinateur ! Pourquoi Coton tige est-elle novatrice ? Cette radio a été créée à l’initiative d’élèves du lycée de l’Iroise, en collaboration avec la Maison Pour Tous du Guelmeur. Depuis le début de cette aventure, c’est-à-dire début 2005, la famille Coton tige s’est agrandie.

Cette équipe a donc décidé de diviser son site en différentes rubriques :


- L’agenda, où vous pourrez retrouver les événements à venir qui intéressent nos journalistes

- Reportages, rubrique dans laquelle des reportages sur des événements divers vous seront proposés

- Culture, où diverses émissions sur le théâtre, la littérature et autres seront accessibles - Coting-of, le coin des créations amusantes (feuilletons radiophoniques, délires, ...) et des essais en tout genre.

Si vous aussi, vous êtes intéressé pour faire de la radio sur le Web, n’hésitez plus et contactez la M.P.T. du Guelmeur à Brest qui vous donnera toutes les informations nécessaires. En espérant que ce site vous soit agréable autant par les yeux que par les oreilles, nous vous souhaitons une bonne visite sur [cotontige.net->http://www.cotontige.net/] !!! [contact@cotontige.net->mailto:contact@cotontige.net]

Ousopo

http://www.ousopo.info/

Présence de la radio

On ouvre et on ferme le poste sans même y songer. Flux de mots, de sons, de paroles, de musiques bien sûr, flux d’infos surtout, tranches matinales et rendez-vous de la nuit : la radio meuble parfois le silence, accompagne, se fait entendre. Miroir peu déformant du social, à la marge des enjeux théoriques qui négligent souvent l’audio de l’audiovisuel, plus encline à commenter l’événement qu’à le devancer, la radio s’impose sans s’exposer. C’est une habitude de famille, un transistor posé dans un coin, une fréquence bien installée. Elle est tout cela sans doute. Mais aussi plus que cela : une technique apprivoisée au nom de formes sonores, un horizon d’attente, une histoire tissée d’expériences, un appel à l’imagination, des voix sans visage, des bruits qui traversent les frontières, un pôle presque magnétique.

La radio est rarement une évidence. C’est sa force, sa magie mais aussi son ambiguïté. Nous avons tous des souvenirs accrochés à un poste et à un instant. Des fragments d’une émission dont on a parfois oublié le nom, un feuilleton radiophonique, l’étonnement de la découverte lorsque la mollette que l’on avait fait glisser au gré des crachotements de la bande FM tombe par hasard sur ce quelque chose que l’on ne connaissait pas.

La radio est une cour des miracles qui méritait d’être programmée. Longueur d’ondes

C’est une expression toute simple, une association née en décembre 2002, un premier festival de la radio et de l’écoute. Un nom propre pour une manifestation dédiée à ce « plus que cela » : objets radiophoniques en forme de paysages sonores, petites pièces allusives ou formats au long cours qui invitent l’auditeur-écoutant à s’installer dans un univers souvent si particulier. La radio que nous aimons, que nous défendons - sans verser dans le label “ militant ” brandi en toute occasion pour annoncer la qualité d’une programmation et l’utilité d’une démarche - est inventive, éclectique. Fugace, elle joue sur les harmoniques, s’incarne dans la tessiture d’une voix, rend parfois inoubliable un plein moment d’écoute. Elle a sa langue et ses accents, sa trame, ses brisures. La radio n’est surtout pas une télé sans images ; elle tente de dire de façon bien plus subtile le monde, sa poésie, son étrangeté, sa proximité.

Loin de vouloir se cantonner à de « l’événementiel », Longueur d’ondes souhaite inscrire sa démarche sur le long terme dans une optique privilégiant une arborescence de ses activités. Le déploiement des activités de l’association ressortit à une volonté et à une constatation : le souhait d’élargir la palette des interventions de l’association dans des domaines qui touchent autant à la diffusion qu’à la création sonore et radiophonique ; la nécessité, après le grand chambardement du début des années 1980 et au moment où d’autres formes émergent - les fréquences AM, les radios sur internet -, de se positionner dans un champ audiovisuel en pleine évolution. Pour fédérer les initiatives et organiser une riposte à une marchandisation des ondes qui élimine, de fait, le contenu d’un média démocratique par excellence Ousopo

OUvroir de SOnorités POtentielles. Comme un clin d’œil - et d’oreille (forcément !) - à de « prestigieux aînés » - qu’auraient-ils fait de l’expression ? - qui aimaient rien tant que travestir la langue, imaginer des syntagmes, bousculer le phonème, quêter, s’amuser, trouver, quêter, trouver, inventer. Ousopo se veut être un territoire radiophonique ouvert aux grammaires du son. Un labyrinthe qui ne cesse de s’étoffer. Un acronyme qui deviendrait un nom et ferait que l’on se dise : « Tiens ! ».

web radio du collège Saint Pol Roux

http://mediablog-brest.net/radiospr


Introduction : la rencontre de différents partenaires


La radio m’apparaît depuis longtemps comme un média intéressant notamment par l’absence d’images réelles au bénéfice d’images mentales plus propices à susciter l’imagination. Cet intérêt et les hasards de la vie m’ont amené à côtoyer, voire à participer à l’univers radiophonique (CF. annexe 1), notamment dans mes nombreuses activités au sein de l’association Longueur d’ondes qui organise chaque année depuis 2003 le Festival de la Radio et de l’Ecoute à Brest (http://longueur.ondes.free.fr). C’est donc tout naturellement que l’idée de créer une radio au collège Saint-Pol Roux de Brest m’est venue. Madame Moreau, principale du collège a d’autant bien accueilli cette proposition que l’un des axes forts du projet d’établissement est l’ouverture sur l’extérieur. Par ailleurs, dans le cadre de la structure expérimentale du collège, ce projet correspond bien à une pratique innovante. Nadège Franjou, professeur d'éducation musicale du collège, volontaire pour travailler dans les classes expérimentales, a immédiatement accepté de participer à la création de la webradio. Convaincus des multiples intérêts pédagogique, créatif, innovant de ce média ; persuadés qu’il pouvait donc aider l’élève dans son nécessaire apprentissage des connaissances et compétences que forme le socle commun du collège, il nous fallait cependant trouver l’outil. Ce fut chose faite grâce à la mairie de Brest et à Michel Briand en charge des nouvelles technologies, qui venaient de créer le mediablog coopératif (http://www.a-brest.net/article3100.html).


Ce dossier a pour but de présenter ce projet de webradio, né durant l’année scolaire 2006-2007, de sa création à son développement. Nous définirons les principaux objectifs pédagogiques et tenterons de dresser un premier bilan au terme d’une année de fonctionnement. Enfin, nous proposerons des perspectives de développement pour cette webradio.

Lire le projet : http://www.a-brest.net/article3285.html

On'r la douche de son

http://www.on-r.fr/

web radio à la MPT/MJC de l'Harteloire

Sur le web, les jeunes utilisent tous les moyens de communications disponibles. Ils s’approprient le web pour s’exprimer (blog), discuter et échanger avec le chat . La webradio s’inscrit au coeur des progrès technologiques dans le domaine de l’audio numérique et du même coup aux attentes des jeunes. Les jeunes deviennent animateurs, producteurs (produisent leur émission), chercheurs (Informations). La web radio réserve à tous la possibilité de participer, d’être émetteur (artiste/pratiquant) et récepteur (critique/public), d’avoir accès à la culture de son groupe social et à celle des autres groupes.

Le projet intègre les jeunes comme des acteurs locaux identifiés, première étape d’une reconnaissance qui, par un biais ludique, incite les jeunes à s’impliquer dans un territoire (leur ville, leur quartier) afin de se l’approprier comme des citoyens à part entière. Les jeunes seront associer complètement au projet, de la création à la réalisation de la webradio.

Notre volonté est bien la responsabilisation de ces jeunes acteurs : aménager le local, trouver un nom à la webradio, présenter le projet aux partenaires, création d’un site web de présentation, gérer un planning d’usagers, effectuer et enrichir des « track list », mener des recherches pour les émissions, dénicher des interviews en fonction d’une actualité locale. Tout ceci de manière de plus en plus autonome afin de, in fine, se voir confier les clés du local. Car l’un des points forts du projet est aussi une amorce d’engagement dans la vie associative. Les utilisateurs de la radio seront aidés pour se monter en junior association, et pour cela nous faciliterons la mise en relation avec les personnes ressources sur ce type de dispositif. Un accompagnement par une animatrice est donc prévu pour les aider à monter et faire vivre ce projet. De même, des rencontres avec des professionnels du journalisme et de la radio seront prévues, pour les aider à construire au mieux le contenu et le programme de la webradio. Les structures intéressées (comme les écoles) pourront se servir comme outil pédagogique. Le projet de la webradio va tout naturellement mettre en relation des jeunes de centres d’intérêts différents : rencontre de jeunes informaticiens avec des jeunes musiciens par exemple. Pour la partie multimédia, nous formerons les jeunes aux logiciels libres comme Cdex, Audacity, Juice pour la musique, ou encore Spip pour le site web. Nous les sensibiliserons du même coup à la musique libre qu’il est possible de trouver sur internet.

les premières productions des jeunes de cette radio sont dans la mise en œuvre pratique : travail sur la fonctionnalité du site, sur la production de contenu, sur la maitrise de l’outil … Dans l’immédiat, l’outil fonctionne plutôt en interne pour que les jeunes se familiarisent avec l’outil et les techniques, qu’ils puissent réécouter leur production avant de la mettre en ligne… ce qui explique que les émissions ne sont pas diffusées en direct. Actuellement plusieurs groupes de jeunes sont actifs dans ce projet allant de collégiens (13/14 ans) à des lycéens (18 ans). Une convention avec le collège de l’Harteloire permet une intervention sur le temps de midi les mardi et jeudi pour quelques élèves. L’ouverture à d’autres publics est possible notamment des plus jeunes au travers notamment des séjours et mini camps organisés par la MPT. Selon les groupes les thèmes abordés sont divers, certains se sont plus spécialisés dans le sport ou la musique avec des participations à des festivals de musique comme cela s’est passé lors des dernières vacances scolaires. Les jeunes qui participent à ce projet y viennent avec des envies et des objectifs divers mais chacun apporte et chacun reçoit. Globalement dans chaque groupe une répartition des taches s’instaure entre aspects techniques, journalistiques, montage sonores … Certains participaient déjà aux activités de la MPT, d’autres sont venus pour ce projet. Les perspectives sont encore nombreuses : travail envisagé avec la Carène, visite d’une radio hertzienne, …

Huricane Radio

http://www.hurricane-radio.com/

Hurricane radio a été créée en 2005 par des étudiants de l’école d’ingénieur ISEN. Après un an de fonctionnement, la radio s’est améliorée et pour la rentrée prochaine de nouvelles actions sont programmées.

Lire le projet :http://www.a-brest.net/article3403.html

Fréquence Mutine

http://www.frequencemutine.net/

"Tout débute en 1981. La gauche arrive au pouvoir. La crainte de voir des communistes avec le couteau entre les dents descendre saccager les rues et manger des enfants est grande, mais, finalement, les rues resteront plutôt calmes. Par contre, un danger terrifiant vient planer au-dessus de l'après-giscardisme : la loi autorisant les radios locales associatives à émettre est votée le 9 novembre, et entre en vigueur en janvier 1982. Certaines radios pirates rentrent dans le cadre de la loi, d'autres radios sont créées. Ca foisonne sec, mais la confusion règne : les émetteurs sont parfois trop puissants, les fréquences sont souvent mal calées, et le financement est plutôt incertain. N'empêche que bon, on y va.

Dans le Finistère, à l'époque, Radio Plogoff cesse ses activités, faute de centrale nucléaire à contester. Le projet ayant été retiré, le matériel ne sert plus, et certains habitants du quartier de Kérangoff, à Brest, se disent qu'avec la loi qui vient d'être votée, il serait bête de ne pas l'utiliser. Et hop ! Quasiment sur un coup de tête, on installe l'émetteur dans le Centre Social du quartier (un émetteur italien à lampes qui émet jusqu'à Paris, en brouillant la télé dans les immeubles alentour...) et on fait appel aux bonnes volontés pour mettre des cloisons dans le sous-sol. Ensuite arriveront l'électricité, la table de mixage, les platines, et le reste - principalement du matériel de récupération copieusement bricolé. L'association est créée et l'activité commence de façon sporadique, sans pub, sans grille. La radio s'appelle alors Radio Kérangoff et émet sur le 93.0.

Ensuite, le concept évolue vers ce qu'on appellera "Radio des Quartiers Brest" : l'émetteur passe d'un quartier à l'autre chaque semaine. Cette modification ne se fait pas sans mal, car il faut à chaque fois créer des studios et trouver des animateurs... En ce qui concerne la fréquence, on part sur le 104.0 à un certain moment, pour ne pas dire à un moment certain.

Et voici, vers 1986, l'arrivée de "Fréquence Mutine". On ne sait plus qui a trouvé ce nom-là, mais à l'époque les gens du conseil d'administration ont trouvé ça bien, d'autant que les initiales sont FM, ce qui est mieux que bien : c'est bath."...

L'historique : http://kerozene.phpnet.org/frequencemutine/modules/dokuwiki/doku.php?id=historique


Radio Pikez

SITE : http://www.pikez.space Facebook : https://fr-fr.facebook.com/RadioPikez/ Twitter : https://twitter.com/radiopikez

C’est une (web)radio citoyenne qui fonctionne sans pub et sans subventions, pour donner la parole librement à toutes celles et tous ceux qui ont quelque chose à dire ! C’est se rassembler pour discuter de ce qui ne va pas, de ce qui va bien, et de tout ce qui nous passe par la tête ! Radio Pikez! c’est une antenne libre, curieuse et impertinente peuplée de musiques nouvelles ou d’autres un peu trop vite oubliées par les médias commerciaux, des blagounettes, des débats, du partage et plein de surprises qui ne tiennent qu’à vous !

Radio Pikez! a commencé à émettre le 5 mars 2016.

Pendant les mois de mars et d’avril 2016, plusieurs activités en parallèle pour l’association : finaliser la campagne Ulule (les contreparties), compléter la programmation musicale, faire de beaux (?) jingles, commander et tester le matériel radio, accueillir toutes celles et ceux qui veulent participer à Radio Pikez! de près ou de loin, et commencer à peupler la grille des programmes !

Pour écouter Radio Pikez! : clique sur « Écouter » dans le menu sur le site internet, et ça lancera le lecteur.